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Coordonnées des Cliniques Saint-Joseph ASBL

Aujourd'hui, les Cliniques Saint-Joseph regroupent 4 institutions hospitalières qui forment ensemble un hôpital général de 729 lits aigus disposant d'un numéro d'agrément unique.

Ces 729 lits sont répartis de la manière suivante :
  • 280 lits de chirurgie ( Indice C )
  • 172 lits de médecine interne ( Indice D )
  • 60 lits médico-chirurgicaux ( Indice C+D )
  • 12 lits de soins intensifs
  • 44 lits de maternité ( Indice M )
  • 77 lits de pédiatrie ( Indice E )
  • 48 lits de gériatrie ( Indice G )
  • 6 lits de soins palliatifs ( Indice Sp )
  • 30 lits MSP ( Maison de soins psychiatrique )

Ces 4 sites hospitaliers qui tous, participent à la campagne « Vers un hôpital sans douleur », sont les suivants :


Clinique de l'Espérance
447, rue Saint-Nicolas
4420 Saint-Nicolas
Belgique

Téléphone : (32) (4) 224 91 11
Télécopieur : (32) (4) 224 90 90
Clinique Notre-Dame Hermalle
4, rue Basse Hermalle
4681 Hermalle-sous-Argenteau
Belgique

Téléphone : (32) (4) 374 70 00
Télécopieur : (32) (4) 374 70 02
Clinique St-Joseph
75, rue de Hesbaye
4000 Liège
Belgique

Téléphone : (32) (4) 224 81 11
Télécopieur : (32) (4) 224 87 70
Clinique Notre-Dame de Warenne
47, rue de Sélys-Longchamps
4300 Waremme
Belgique

Téléphone : (32) (19) 33 94 11
Télécopieur : (32) (19) 33 96 55





Origine de la campagne "Vers un hôpital sans douleur"

La campagne « Vers un hôpital sans douleur » a été créée à l'initiative du Pr Charles-Henri RAPIN, médecin-chef de la Policlinique de Gériatrie des Hôpitaux Universitaires de Genève (depuis 1993) et directeur de la chaire « Éthique et fin de vie » à l'Université Claude-Bernard de Lyon (depuis 1994).

L'hôpital-pilote du projet est l'hôpital Saint-Luc du Centre Hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), qui adhère à la campagne en 1992. Dès 1993, l'initiative est parrainée par l'O.M.S. Le projet prend de l'ampleur avec l'adhésion de nombreux hôpitaux en France, Espagne, Suisse, et maintenant en Belgique. Dès 1997, le Pr RAPIN regroupe toutes ces initiatives en une « Association Ensemble contre la douleur » pour coordonner et stimuler plus efficacement les expériences de chacun.





Historique : Les Cliniques Saint-Joseph et la douleur

Bien avant l'élaboration de ce projet institutionnel, les Cliniques Saint-Joseph ont mis en place des structures spécialisées dans la prise en charge de la douleur :
  • depuis longtemps, les anesthésistes prennent en charge les douleurs aiguës post-opératoires et les douleurs de l'accouchement
  • depuis plusieurs années aussi, les pédiatres se sont investis dans la problématique de la douleur chez l'enfant
  • en 1992, mise sur pied d'une Equipe Mobile de Soins Palliatifs (multi-sites)
  • en 1997, création d'un Centre de la Douleur (pour les douleurs chroniques)
  • en mars 1998, création de l'unité d'hospitalisation de soins palliatifs (sur le site d'Hermalle)
La démarche « Vous et nous ensemble contre la douleur » a pris son envol en février 1998.





Messages importants

Le long terme
Le projet institutionnel des Cliniques Saint-Joseph est une "démarche - qualité" et s’inscrit à ce titre dans le long terme. Comme toute démarche - qualité, il a révélé quelques dysfonctionnements dans sa mise en oeuvre. Certaines améliorations ont été apportées pour poursuivre sur de bonnes bases.

Les dangers
Ce projet exigeant et ambitieux impose de ne pas choisir la facilité et d’identifier d’emblée les éventuels travers :
  • L’objectif n’est pas toujours de prescrire plus mais de prescrire mieux. Une meilleure prise en charge suppose que la douleur soit envisagée dans sa globalité et non pas d’un point de vue strictement physiologique. Prescrire mieux, c’est respecter le choix de l’antalgique, son dosage et son rythme d’admission. C’est aussi envisager les méthodes non-pharmacologiques (cf. supra)
  • Un deuxième danger serait de se retrancher derrière des outils sans changer sa pratique de soignant, par exemple :
    • disposer d’une réglette EVA, sans avoir suivi une sensibilisation à la douleur et une formation à l’utilisation de l’outil
    • se retrancher derrière un guide thérapeutique ou une formation théorique sans réflexion sur sa pratique professionnelle
    • distribuer la brochure aux patients sans l’accompagner d’un dialogue et vérifier la compréhension de l’information.
  • Un outil ne se justifie que s’il s’intègre dans un pratique globale de soins.
  • Enfin, un troisième danger consisterait à penser que l’on peut éliminer toutes les douleurs. Certaines douleurs remplissent un rôle de "signal" pour l’organisme agressé (ex. premier signe de la crise d’appendicite: douleur au niveau de la fosse iliaque droite).

Les ressources humaines
Dans le contexte actuel de crise et de pénurie qui touche les soins de santé, il n’est pas facile de faire admettre aux membres du personnel la mise sur pied d’un nouveau projet. Pourtant, l’adhésion générale se fait progressivement. Et pour cause,
  • le projet est humainement interpellant: la douleur ne laisse pas indifférent et chaque soignant est un patient potentiel
  • il restaure le rôle du soignant dans sa dimension humaine (dialogue, écoute) et revalorise le métier
  • il est innovant et motivant
  • il a valeur de consensus d’un site à l’autre des Cliniques Saint-Joseph (partage d’une même expérience professionnelle)
  • projet fédérateur malgré des cultures d’entreprise différentes.
Les résistances des personnes-relais ont été clarifiées et atténuées par l’écoute et les formations. Il devient clair alors que le projet ne représente pas une charge de travail supplémentaire, mais au contraire propose des outils pour améliorer le quotidien des soignants et des soignés. Il s’agit parfois de consacrer du temps pour en gagner.


Évaluation du projet
Différents indicateurs vont aider à évaluer le projet:
  • la comparaison des scores; de jour 0, jour 91 et jour 365...
  • l’analyse des prescriptions d’antalgiques
  • un travail de fin d’étude (élèves infirmières) en cours sur l’impact de l’information donnée aux patients.
Au fur et à mesure, ces informations permettront de situer l’évolution du projet global et de recentrer éventuellement des objectifs de site ou de service.

Au jour 365, les scores de chaque service seront éloquents tant par rapport à la prise en charge globale de la douleur que par rapport aux objectifs définis par chacun.


Financement
Une partie de la campagne a été financée par le mécénat, notamment de sociétés pharmaceutiques. Cela concerne les coûts exceptionnels tels que impression de dépliants et affiches, organisation de la conférence inaugurale, ...

Une autre partie, plus difficilement chiffrable, concerne l’investissement et les heures de travail des différents partenaires de ce projet. Elle est cofinancée par l’institution et le corps médical.

Aucun coût n’est répercuté sur la facture du patient.


Concrètement
On le voit, c’est la politique des petits pas qui prime tant il est vrai que les progrès dépendent à la fois des patients qui doivent devenir des partenaires de soins, et des acteurs de soins qui doivent intégrer de nouvelles habitudes et de nouveaux outils.

Partant de là, les acteurs de soins vont concentrer leurs efforts sur des projets réalisables, c’est-à-dire qui entrent dans le cadre de cette prise en charge globale et qui tiennent compte des moyens humains et financiers dont nous disposons.





Pour obtenir des informations

Monsieur Philippe MIERMANS
Directeur de la Clinique de l'Espérance

ou avec :

Madame Sophie LERUTH, Infirmière Coordinatrice
Docteur Pierre DUQUENNE, Anesthésiste
Les Cliniques Saint-Joseph ASBL - Clinique de l'Espérance
Rue St-Nicolas, 447-449
4420 Saint-Nicolas
Belgique

Téléphone : (32) (4) 224 9300
Télécopieur : (32) (4) 224 9090

 
 
Dernière mise à jour : 24-05-2004
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